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Holistic approach in patients with presumed Lyme borreliosis leads to less than 10% of confirmation and more than 80% of antibiotics failure

Link: https://www.aphp.fr/contenu/chez-des-patients-ayant-consulte-pour-une-suspicion-de-maladie-de-lyme-une-etude-montre

Ces derniers jours, la presse specialisée pseudo-médicale et autres se fait l'écho d'une succinte étude sur environ 300 patients présentés à l'APHP avec une suspicion de maladie de lyme.

Le titre est sans ambiguïté quand aux conclusions :

"Chez des patients ayant consulté pour une suspicion de maladie de Lyme, une étude montre moins de 10% de confirmation du diagnostic et plus de 80% d’antibiothérapie inutile"

Je présente aussi quelques critiques sur cette étude :

  • Le postulat de base est la référence aux guilelines du NIC  (https://www.nice.org.uk/guidance/ng95). Il faut bien une référence de travail mais pourquoi un organisme d'état anglais plus que celui des Pays-Bas, de l'Allemagne ou de n'importe quel pays voisin ? La prévalence de la maladie semblant suivre un gradient décroissant d’est en ouest et du sud au nord, quelles sont les pratiques dans des pays comme la République Tchèque, Pologne, etc ? Cette pathologie n'est pas simple, un surcroît de connaissances est nécessaire à mon sens et le besoin de recherches important.
  • Je voudrais noter une absence d'information et donc d'uniformisation au sujet des tests sérologiques. Les patients sont-ils venus avec leurs propres tests ? Quels sont les 'kits' utilisés, de nombreux étant sur le marché, avec des qualités et défauts propres.
  • Le tableau 1 nous renseigne sur l'origine des patients. Presque 76% vivent en IDF et le reste ailleurs sans plus de précision ! Le détail de l'origine géographique des 29 patients confirmés lyme n'est pas précisé non plus, dommage. Aussi, l'IDF, c'est grand et les massifs forestiers de Sénart ou de Rambouillet commencent à avoir une certaine célébrité sur le sujet. Mais le plus grave pour moi, surtout pour la presse en général, c'est de faire passer un résultat finalement 'parisien' comme une vérité pour l'ensemble du territoire métropolitain. Que vont penser les habitants de certaines zones, comme la creuse, sud-berry , l'alsace, Jura, Sud-Ouest ? Aussi, les pratiques dans les régions rurales, plus au contact de la nature au sens propre, sont différentes de celles du bassin parisien où les milliers de promeneurs du weekend, dans les massifs gérés par l'ONF, bénéficient de larges allées empierrées et maintenant largement entretenues sur les bas-cotés.
  • Un petit mot sur le tableau 2. Je passe vite sur les 'possible lyme' (3%) ,ou les 'undetermined affection'(6.6%) pas de chance pour eux...Impressionnant les 25.2% de désordres psychologiques, qui ne disposent pas de tests biologiques à ce jour et dont les symptomes non-spécifiques ont été éjectés du fait du choix des guidelines. Pratique. Les 12.3% de maladies neurologiques ne sont pas exempt de questionnement. En effet, de nombreux spécialistes en considèrent certaines comme des pathologies possibles consécutives à l'infection par Borrelia B... Je finis sur 'Various affections' (16.9% quand même) où l'on trouve pêle-mêle : fibromyagie (un diagnostique poubelle), des maladies infectieuses (tiens donc! Je vous conseille ci-dessous le lien sur les maladies infectieuses transmises par les tiques), inflammatoires et autres.

Bref, on l'aura deviné, cette publication n'est pas d'une portée scientifique flagrante, ne permet pas d'améliorer la connaissance de cette maladie et des affections liées aux tiques en général.

Nul doute qu'une organisation différente des résultats aurait pu amener une conclusion toute différente pour ne pas dire plus.

Conclusion : De nombreux patients sont en déshérence et expriment le besoin d'être soulagés de leur pathologie. Un effort de recherche considérable et une grande ouverture d'esprit seront nécessaires. De nombreux pays s'y sont déja mis. Travaillons avec eux !

liens :

http://www.jle.com/download/abc-261881-emergence_des_maladies_transmises_par_les_tiques_en_zone_temperee_--W7eHEX8AAQEAAGr-z2IAAAAC-a.pdf

https://medicalforum.ch/fr/resource/jf/journal/file/view/article/smf/fr/fms.2007.06314/2007-42-021.pdf/

https://www.rki.de/SharedDocs/FAQ/Borreliose/Borreliose.html

https://www.rki.de/DE/Content/InfAZ/B/Borreliose/Borreliose_node.html

Etude complète : http://lymeaware.free.fr/lyme/Publications/ciy799.pdf

 

 

Huiles essentielles : comment la réglementation freine les alternatives aux pesticides de synthèse

Link: https://www.bastamag.net/Huiles-essentielles-comment-la-reglementation-freine-les-alternatives-aux

La colère gronde chez des agriculteurs qui travaillent en biologique. Au mois de juin, leur fournisseur en huiles essentielles a été contraint de cesser son activité suite à un contrôle de la répression des fraudes, pointant un défaut d’ « autorisation de mise sur le marché ». « On ne peut pas utiliser les huiles essentielles, mais on laisse courir le RoundUp ! », s’insurge l’un d’eux. Alors que les essais en laboratoire démontrent une certaine efficacité des huiles essentielles contre certaines maladies des plantes, Basta ! a enquêté sur une réglementation qui empêche leur développement, alors que le glyphosate est, lui, épandu librement.

Plus : https://www.bastamag.net/Huiles-essentielles-comment-la-reglementation-freine-les-alternatives-aux

Maladie de Lyme disséminée: pathologie associée et persistance des spirochètes post-traitement chez les macaques rhésus.

Link: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29236732

Résumé

Les primates non humains constituent actuellement le meilleur modèle expérimental pour la maladie de Lyme en raison de leur étroite homologie génétique avec les humains et de la démonstration des trois phases de la maladie après infection par Borrelia burgdorferi. Nous avons étudié la pathologie associée à la maladie de Lyme tardive disséminée (12 à 13 mois après l'inoculation des tiques) chez les macaques rhésus traités à la doxycycline (28 jours, 5 mg / kg, par voie orale deux fois par jour) et non traités. Une inflammation lymphoplasmocytaire minime à modérée, avec une prédilection pour les espaces périvasculaires et les tissus collagènes, a été observée dans plusieurs tissus, y compris les leptoméninges cérébraux, le tronc cérébral, les nerfs périphériques des membres antérieurs et postérieurs, l'étoffe synoviale et le tissu adipeux périsynovial, la vessie et les muscles squelettiques , le myocarde et le péricarde viscéral. Des tests d'immunofluorescence indirecte combinant des anticorps monoclonaux (protéine de surface externe A) et polyclonaux ont été réalisés sur toutes les coupes de tissus contenant une inflammation. De rares spirochètes morphologiquement intacts ont été observés dans le cerveau de deux macaques rhésus traités, le cœur d'un macaque rhésus traité et adjacent à un nerf périphérique d'un animal non traité. La coloration de l'antigène Borrelia de sections efficaces de spirochètes a également été observée dans le cœur, le muscle squelettique et les nerfs périphériques proches d'animaux traités et non traités. Ces résultats confirment l'idée que les symptômes chroniques de la maladie de Lyme peuvent être attribués à une inflammation résiduelle dans et autour des tissus qui hébergent un faible fardeau de spirochètes persistants adaptés à l'hôte et / ou d'antigène résiduel.

Article Complet : http://ajp.amjpathol.org/article/S0002-9440(17)30894-5/pdf

a lire aussi : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5728523/

La maladie de Lyme diagnostiquée de façon fiable par la mesure des symptômes lors d’un examen clinique

Link: https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmed.2017.00224/full

Background: The increased incidence and geographic expansion of Lyme disease has made it the most common vector-borne infection in North America. Posttreatment Lyme disease syndrome (PTLDS) represents a subset of patients who remain ill following standard antibiotic therapy for Lyme disease. The spectrum of symptoms and their impact on quality of life remain largely unexplored among patients with well-documented PTLDS.

Objective: To characterize a case series of patients with well-documented PTLDS compared to a sample of healthy controls.

Methods: Sixty-one participants met the proposed case definition for PTLDS. Twenty-six healthy controls had neither a clinical history of Lyme disease nor current antibodies to Borrelia burgdorferi. Participants with PTLDS and controls were evaluated by physical exam, clinical laboratory testing, standardized questionnaires, and a 36-item current symptom list.

Results: Compared to controls, participants with PTLDS reported significantly greater fatigue, pain, sleep disturbance, and depression (Fatigue Severity Scale: 50.0 ± 10.6 vs. 19.8 ± 8.6; Short-Form McGill Pain Questionnaire: 13.7 ± 8.3 vs. 0.8 ± 1.9; Pittsburgh Sleep Quality Index: 10.1 ± 4.7 vs. 4.1 ± 2.1; Beck Depression Inventory-II: 15.1 ± 7.7 vs. 2.2 ± 3.2; p < 0.001 for each), and significantly lower quality of life (SF-36 Physical Component Score: 33.9 ± 9.7 vs. 55.1 ± 6.2; Mental Component Score: 42.9 ± 10.1 vs. 54.2 ± 5.4; p < 0.001 for each). Nineteen non-PTLDS-defining symptoms were found to be significantly more severe among participants with PTLDS than controls, including sleep difficultly and visual complaints. Initial delayed or misdiagnosis was characterized in 59.0% of participants with PTLDS, and 32.2% had abnormal vibratory sense.

Conclusion: Although physical exam and clinical laboratory tests showed few objective abnormalities, standardized symptom questionnaires revealed that patients with PTLDS are highly and clinically significantly symptomatic, with poor health-related quality of life. PTLDS patients exhibited levels of fatigue, musculoskeletal pain, sleep disturbance, and depression which were both clinically relevant and statistically significantly higher than controls. Our study shows that PTLDS can be successfully identified using a systematic approach to diagnosis and symptom measurement. As the prevalence of PTLDS continues to rise, there will be an increased need for physician education to more effectively identify and manage PTLDS as part of integrated patient care.

Conclusion: Bien que l'examen physique et les tests de laboratoire clinique aient montré peu d'anomalies objectives, les questionnaires standardisés sur les symptômes ont révélé que les patients atteints de PTLDS présentent des symptômes hautement symptomatiques et cliniquement significatifs, avec une mauvaise qualité de vie liée à la santé. Les patients atteints de PTLDS présentaient des niveaux de fatigue, des douleurs musculo-squelettiques, des troubles du sommeil et une dépression qui étaient à la fois cliniquement significatifs et statistiquement plus élevés que les témoins. Notre étude montre que PTLDS peut être identifié avec succès en utilisant une approche systématique pour le diagnostic et la mesure des symptômes. À mesure que la prévalence des PTLDS continue d'augmenter, il y aura un besoin accru de formation des médecins pour identifier et gérer plus efficacement les PTLDS dans le cadre des soins intégrés aux patients. (traduction automatique)

Full Article : https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmed.2017.00224/full