Identification of Essential Oils with Strong Activity against Stationary Phase Borrelia burgdorferi

Link: https://www.jhsph.edu/news/news-releases/2018/essential-oils-from-garlic-and-other-herbs-and-spices-kill-persister-lyme-disease-bacteria.html

Laboratory study hints that plant compounds may be better than current antibiotics at treating persistent Lyme bacteria and associated symptoms

Oils from garlic and several other common herbs and medicinal plants show strong activity against the bacterium that causes Lyme disease, according to a study by researchers at Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health. These oils may be especially useful in alleviating Lyme symptoms that persist despite standard antibiotic treatment, the study also suggests.

The study, published October 16 in the journal Antibiotics, included lab-dish tests of 35 essential oils—oils that are pressed from plants or their fruits and contain the plant’s main fragrance, or “essence.” The Bloomberg School researchers found that 10 of these, including oils from garlic cloves, myrrh trees, thyme leaves, cinnamon bark, allspice berries and cumin seeds, showed strong killing activity against dormant and slow-growing “persister” forms of the Lyme disease bacterium.

https://www.jhsph.edu/news/news-releases/2018/essential-oils-from-garlic-and-other-herbs-and-spices-kill-persister-lyme-disease-bacteria.html

https://www.mdpi.com/2079-6382/7/4/89

Persistent Borrelia Infection in Patients with Ongoing Symptoms of Lyme Disease

Link: https://www.mdpi.com/2227-9032/6/2/33

Introduction: La maladie de Lyme est une maladie transmise par les tiques qui suscite la controverse parmi les professionnels de la santé et les chercheurs. L’un des principaux sujets de discussion est l’existence d’une infection persistante par le spirochète de Lyme, Borrelia burgdorferi, chez les patients traités avec les doses recommandées d’antibiotiques mais qui restent symptomatiques. Une infection spirochétale persistante malgré l'antibiothérapie a récemment été démontrée chez des primates non humains. Nous présentons des preuves d'infection persistante à Borrelia malgré l'antibiothérapie chez les patients présentant des symptômes persistants de la maladie de Lyme. Méthodes: Dans cette étude pilote, la culture de liquides et de tissus corporels a été réalisée chez un groupe de 12 patients sélectionnés au hasard, présentant des symptômes persistants de la maladie de Lyme et traités ou traités par antibiotiques. Des cultures ont également été réalisées sur un groupe de dix sujets témoins non atteints de la maladie de Lyme. Les cultures ont été soumises en aveugle à des tests de confirmation microscopiques, histopathologiques et moléculaires des organismes Borrelia dans quatre laboratoires indépendants. Résultats: Des spirochètes mobiles identifiés histologiquement comme des Borrelia ont été détectés dans des spécimens de culture, et ces spirochètes ont été génétiquement identifiés comme étant Borrelia burgdorferi par trois approches distinctes basées sur la réaction en chaîne de la polymérase (PCR). Les spirochètes identifiés comme étant Borrelia burgdorferi ont été cultivés à partir du sang de sept sujets, des sécrétions génitales de dix sujets et d'une lésion de la peau d'un sujet. Les cultures de sujets témoins non atteints de la maladie de Lyme étaient négatives pour Borrelia en utilisant ces méthodes. Conclusions: En utilisant plusieurs méthodes de détection corroborantes, nous avons montré que les patients présentant des symptômes persistants de la maladie de Lyme pouvaient présenter une infection à spirochète en cours malgré un traitement antibiotique similaire à celui observé chez les primates non humains. Le traitement optimal contre l’infection persistante à Borrelia reste à déterminer.

Introduction: Lyme disease is a tickborne illness that generates controversy among medical providers and researchers. One of the key topics of debate is the existence of persistent infection with the Lyme spirochete, Borrelia burgdorferi, in patients who have been treated with recommended doses of antibiotics yet remain symptomatic. Persistent spirochetal infection despite antibiotic therapy has recently been demonstrated in non-human primates. We present evidence of persistent Borrelia infection despite antibiotic therapy in patients with ongoing Lyme disease symptoms. Methods: In this pilot study, culture of body fluids and tissues was performed in a randomly selected group of 12 patients with persistent Lyme disease symptoms who had been treated or who were being treated with antibiotics. Cultures were also performed on a group of ten control subjects without Lyme disease. The cultures were subjected to corroborative microscopic, histopathological and molecular testing for Borrelia organisms in four independent laboratories in a blinded manner. Results: Motile spirochetes identified histopathologically as Borrelia were detected in culture specimens, and these spirochetes were genetically identified as Borrelia burgdorferi by three distinct polymerase chain reaction (PCR)-based approaches. Spirochetes identified as Borrelia burgdorferi were cultured from the blood of seven subjects, from the genital secretions of ten subjects, and from a skin lesion of one subject. Cultures from control subjects without Lyme disease were negative for Borrelia using these methods. Conclusions: Using multiple corroborative detection methods, we showed that patients with persistent Lyme disease symptoms may have ongoing spirochetal infection despite antibiotic treatment, similar to findings in non-human primates. The optimal treatment for persistent Borrelia infection remains to be determined. View Full-Text

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Holistic approach in patients with presumed Lyme borreliosis leads to less than 10% of confirmation and more than 80% of antibiotics failure

Link: https://www.aphp.fr/contenu/chez-des-patients-ayant-consulte-pour-une-suspicion-de-maladie-de-lyme-une-etude-montre

Ces derniers jours, la presse specialisée pseudo-médicale et autres se fait l'écho d'une succinte étude sur environ 300 patients présentés à l'APHP avec une suspicion de maladie de lyme.

Le titre est sans ambiguïté quand aux conclusions :

"Chez des patients ayant consulté pour une suspicion de maladie de Lyme, une étude montre moins de 10% de confirmation du diagnostic et plus de 80% d’antibiothérapie inutile"

Je présente aussi quelques critiques sur cette étude :

  • Le postulat de base est la référence aux guilelines du NIC  (https://www.nice.org.uk/guidance/ng95). Il faut bien une référence de travail mais pourquoi un organisme d'état anglais plus que celui des Pays-Bas, de l'Allemagne ou de n'importe quel pays voisin ? La prévalence de la maladie semblant suivre un gradient décroissant d’est en ouest et du sud au nord, quelles sont les pratiques dans des pays comme la République Tchèque, Pologne, etc ? Cette pathologie n'est pas simple, un surcroît de connaissances est nécessaire à mon sens et le besoin de recherches important.
  • Je voudrais noter une absence d'information et donc d'uniformisation au sujet des tests sérologiques. Les patients sont-ils venus avec leurs propres tests ? Quels sont les 'kits' utilisés, de nombreux étant sur le marché, avec des qualités et défauts propres.
  • Le tableau 1 nous renseigne sur l'origine des patients. Presque 76% vivent en IDF et le reste ailleurs sans plus de précision ! Le détail de l'origine géographique des 29 patients confirmés lyme n'est pas précisé non plus, dommage. Aussi, l'IDF, c'est grand et les massifs forestiers de Sénart ou de Rambouillet commencent à avoir une certaine célébrité sur le sujet. Mais le plus grave pour moi, surtout pour la presse en général, c'est de faire passer un résultat finalement 'parisien' comme une vérité pour l'ensemble du territoire métropolitain. Que vont penser les habitants de certaines zones, comme la creuse, sud-berry , l'alsace, Jura, Sud-Ouest ? Aussi, les pratiques dans les régions rurales, plus au contact de la nature au sens propre, sont différentes de celles du bassin parisien où les milliers de promeneurs du weekend, dans les massifs gérés par l'ONF, bénéficient de larges allées empierrées et maintenant largement entretenues sur les bas-cotés.
  • Un petit mot sur le tableau 2. Je passe vite sur les 'possible lyme' (3%) ,ou les 'undetermined affection'(6.6%) pas de chance pour eux...Impressionnant les 25.2% de désordres psychologiques, qui ne disposent pas de tests biologiques à ce jour et dont les symptomes non-spécifiques ont été éjectés du fait du choix des guidelines. Pratique. Les 12.3% de maladies neurologiques ne sont pas exempt de questionnement. En effet, de nombreux spécialistes en considèrent certaines comme des pathologies possibles consécutives à l'infection par Borrelia B... Je finis sur 'Various affections' (16.9% quand même) où l'on trouve pêle-mêle : fibromyagie (un diagnostique poubelle), des maladies infectieuses (tiens donc! Je vous conseille ci-dessous le lien sur les maladies infectieuses transmises par les tiques), inflammatoires et autres.

Bref, on l'aura deviné, cette publication n'est pas d'une portée scientifique flagrante, ne permet pas d'améliorer la connaissance de cette maladie et des affections liées aux tiques en général.

Nul doute qu'une organisation différente des résultats aurait pu amener une conclusion toute différente pour ne pas dire plus.

Conclusion : De nombreux patients sont en déshérence et expriment le besoin d'être soulagés de leur pathologie. Un effort de recherche considérable et une grande ouverture d'esprit seront nécessaires. De nombreux pays s'y sont déja mis. Travaillons avec eux !

liens :

http://www.jle.com/download/abc-261881-emergence_des_maladies_transmises_par_les_tiques_en_zone_temperee_--W7eHEX8AAQEAAGr-z2IAAAAC-a.pdf

https://medicalforum.ch/fr/resource/jf/journal/file/view/article/smf/fr/fms.2007.06314/2007-42-021.pdf/

https://www.rki.de/SharedDocs/FAQ/Borreliose/Borreliose.html

https://www.rki.de/DE/Content/InfAZ/B/Borreliose/Borreliose_node.html

Etude complète : http://lymeaware.free.fr/lyme/Publications/ciy799.pdf

 

 

Huiles essentielles : comment la réglementation freine les alternatives aux pesticides de synthèse

Link: https://www.bastamag.net/Huiles-essentielles-comment-la-reglementation-freine-les-alternatives-aux

La colère gronde chez des agriculteurs qui travaillent en biologique. Au mois de juin, leur fournisseur en huiles essentielles a été contraint de cesser son activité suite à un contrôle de la répression des fraudes, pointant un défaut d’ « autorisation de mise sur le marché ». « On ne peut pas utiliser les huiles essentielles, mais on laisse courir le RoundUp ! », s’insurge l’un d’eux. Alors que les essais en laboratoire démontrent une certaine efficacité des huiles essentielles contre certaines maladies des plantes, Basta ! a enquêté sur une réglementation qui empêche leur développement, alors que le glyphosate est, lui, épandu librement.

Plus : https://www.bastamag.net/Huiles-essentielles-comment-la-reglementation-freine-les-alternatives-aux